Art is divine

Space Oddity

Micha Christos

CENTRE 

POMPIDOU

 

PARIS

Du 6 FÉVRIER - 6 MAI 2019

 

VASARELY

LE PARTAGE DES FORMES

Zèbres-A, 1938

Encre de Chine et huile sur papier, 

48,7 x 59,8 cm

Collection particulière, 

en dépôt à la Fondation Vasarely,

Aix-en-Provence

Photo © Fabrice Lepeltier

© Adagp, Paris, 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Centre Pompidou présente la première grande rétrospective française consacrée à Victor Vasarely. 

Orion-or, 1970

Acrylique sur toile, 205,5 x 207 cm

Collection privée. Courtesy Galerie Templon, Paris-Bruxelles

Photo B.Huet/Tutti.

© Adagp, Paris, 2018


Pyr-Fekete, 1963

Acrylique sur bois, 110 x 110 x 60 cm

Collection particulière

Photo © Fabrice Lepeltier

© Adagp, Paris, 2018

Kiruna, 1952-1962

Huile sur toile, 195 x 130 cm

Collection particulière, courtesy Patrick Derom Gallery

Photo © Vincent Everarts

© Adagp, Paris, 2018


Mar Caribe, 1950-1956

Huile sur toile, 163 x 130 cm

Collection Erling Neby, Oslo

Photo Øystein Thorvaldsen

© Adagp, Paris, 2018

L ’exposition dévoile à cette occasion 300 œuvres, objets et documents du père prolifique de l’art optique. Peintures, sculptures, intégrations architecturales suivront un parcours chronologique et thématique comme les études de ses débuts et ses publicités.

 

Le Centre Pompidou nous fait découvrir ainsi toutes les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations autour de la quatrième dimension.

 

Ce voyage dans le temps remonte aux années 30 avec l’installation du jeune hongrois à Paris quant il abandonna ses études de médecine pour devenir artiste graphique dans des agences de publicité. Suivant les traces du Bauhaus, Vasarely côtoiera Prévert et Breton pendant la deuxième Guerre Mondiale et se passionnera pour les œuvres de Klee, Malevitch, Kandinsky et Mondrian. Ce jeune homme de 24 ans, contemporain de Calder, rêve alors de mouvement et de troisième dimension. 

 

Son vocabulaire artistique joue sur les formes et les couleurs, en noir et blanc dans les années 50 puis en couleurs de plus en plus fluo. A partir de ces illusions d’optiques méthodiques quasi scientifiques naquit son univers parallèle du Op’art. 

Les yeux se perdent dans un monde de lignes, d’ovales, de carrés et d’ellipses dont le pouvoir hypnotique augmente avec l’importance spatiale de ses installations qui vont jusqu’à remplir un lieu spatio-temporel, du sol au plafond, dans sa Fondation Vasarely d’Aix-en-Provence. 


 

 

 

Optique, cinétique, science fiction sont au cœur de cet art de l’abstraction dont le langage visuel universel se joint à l’ambition d’un art populaire à grande diffusion sociale.

 

Passionné par les étrangetés de la vision, l’œuvre de Vasarely s’inscrit pleinement dans le contexte scientifique, économique et social des années 1960 et 1970.

 

Cette exposition permet de se rendre compte de la prégnance de Vasarely dans la culture de l’époque : mode, design, graphisme, télévision... 

 

David Bowie utilisera même l’un de ses tableaux pour la pochette de son inoubliable album « Space Oddity ».

 

Iconique, mythique…

Forme 1010 décor 5112, vers 1973

Porcelaine, 70 x 70 cm

Édition 31/100

Collection particulière

Photo © Fabrice Lepeltier

© Adagp, Paris, 2018


Vega 222, 1969-1970

Acrylique sur toile, 200 x 200 cm

Collection Erling Neby, Oslo

Photo Øystein Thorvaldsen

© Adagp, Paris, 2018

Oerveng, du portfolio Progression 3, 1974

Poster offset, 41 x 41 cm

Éditions du Griffon, Neuchâtel

© Editions du Griffon, Neuchâtel

© Adagp, Paris, 2018


Ruhr, 1950

Huile sur toile, 114 x 195 cm

Collection Erling Neby, Oslo

Photo Øystein Thorvaldsen

© Adagp, Paris, 2018