Love is ALL

Modèles éternels

Photographe 

NICOLAS GUILLON 

 

Par 

MICHA CHRISTOS

Maison Lorenzi

 

 

 

 

Depuis 1871, de père en fils, la tradition de Maître d’Art en moulage s’est transmise à Michel Lorenzi.Cet art permet depuis des siècles d’acquérir une œuvre et d’en savourer l’esthétique sans en posséder l’originale.

 

Accumulée au fil du temps, la maison Lorenzi possède une collection de pièces de l’antiquité à nos jours, plus d’un milliers de modèles habite ce lieu unique en son genre. 

 

Les talents des Lorenzi ont permis de sauvegarder des œuvres et des monuments face aux outrages du temps, des intempéries et de la pollution. 

 

L’atelier de restauration permet aux œuvres brisées de retrouver leur entièreté ou de voir leur douce patine érodée reprendre ses nuances d’antan. En ces lieux, l’histoire se conjugue au présent en un souffle d’éternelle jouvence. 

 

Les objets  en ses murs revivent en leur majesté première.



 

 

Michel Lorenzi met ses talents au service des établissements publics et des écoles d’art. Les pièces sont également mises en location pour le théâtre et le cinéma mais aussi pour les entreprises et les particuliers. 

En cette véritable maison d’édition, il est bien sûr possible de reproduire à loisir la beauté mais aussi de la créer grâce au savoir faire du Maître d’Art qui peut donner vie à un projet personnel ou professionnel à partir d’un objet, d’une photo ou d’un dessin.


 

 

 

 

 

Lorenzi manie avec science et dextérité le plâtre, la résine et la pierre reconstituée. 

 

Les traitements de patine viennent entre ses mains finaliser le rendu souhaité par ses clients, de la dorure au marbre, du bois au bronze sans négliger le polychrome. 

 

Toute finition enthousiasme la magie de cet artisan. Entre ses mains vit et revit les modelés immortels de la feuille d’acanthe au sourire enfantin, de la courbe d’une épaule aux ailes d’un chérubin.

 

 

En les murs séculaires de son atelier, 

respirent, à l’envie, matière palpable et poésie, 

un jardin propice à la rêverie en sa chair de plâtre. 

Un ange est passé et a décidé d’y résider…

Là où les corps se laissent de marbre à en perdre la tête mais jamais l’âme.