Art is divine

Bonheur en couleurs

Micha Christos

Musée 

des Impressionnismes

Giverny

 

Henri Edmond Cross

Henri-Edmond Cross

Plage de Baigne-Cul, 1891-1892

Huile sur toile, 65,3 x 92,3 cm

Chicago, The Art Institute of Chicago, L. L. and A. S. Coburn, and Bette and Neison Harris funds; Charles H. and Mary F. S. Worcester Collection; through prior acquisition of the Kate L. Brewster Collection, 1983.513

© The Art Institute of Chicago, dist. RMN - Grand Palais / Image The Art Institute of Chicago

Henri-Edmond Cross

Les Îles d’Or, 1891-1892

Huile sur toile, 59,5 x 54 cm

Paris, musée d’Orsay, achat de l’État, 1947, RF 1977 126, AM 2735

© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition du musée des impressionnismes Giverny présente une rétrospective du peintre néo-impressionniste Henri-Edmond Cross né à Douai en 1856.


Henri-Edmond Cross

Le Cap Layet, 1904

Huile sur toile, 89 x 116 cm

Grenoble, musée de Grenoble, legs Pierre Collart, 1995, MG 1995-2-1

© Ville de Grenoble / Musée de Grenoble – J. L. Lacroix

En  1884, à Paris, il rencontre George Seurat mais ce n’est qu’en 1891, à sa mort, qu’il rejoint le mouvement des « néos » adoptant la technique de la division des couleurs. Dès ce moment, il s’installe dans le Midi et se met à échanger une riche correspondance avec ses amis Paul Signac, Maximilien Luce, Charles Angrand et Théo Van Rysselberghe. 

Ils le tiennent régulièrement informé des événements artistiques et lui adressent des ouvrages et des catalogues d’expositions.

Signac s’installe à son tour dans le sud et, dès 1892, c’est ensemble qu’ils font évoluer la technique de Seurat s’attachant plus à l’étude de la couleur qu’à celle de la lumière. 

Dès 1895, ils renoncent d’ailleurs aux petits points pour privilégier les touches plus larges avec des couleurs contrastées de plus en plus fortes.

Cross aime à célébrer l’harmonie bucolique de l’homme et d’une nature exubérante en un vitalisme très nietzschéen. 

Son succès international, à cette époque, lui fera rencontrer dans sa retraite de Saint-Clair les futurs fauves, Henri Matisse et Henri Manguin avec lesquels il noue des liens d’amitié. Considéré aux côtés de Paul Signac comme un des pères de la modernité, ses œuvres de nos jours sont très plébiscitées par les collectionneurs étrangers surtout en Allemagne mais aussi en Belgique et en Hollande.

Cross ne s’est jamais lassé de la pureté des teintes des plages déserte

Fasciné par l’élégance des pins sortant du sable face aux délices des rivages en demi-lune , ces décors enchanteurs ont nourri son art en un bonheur rêvé.

Henri-Edmond Cross

Madame Hector France, 1891

Huile sur toile, 208,5 x 149,5 cm

Paris, musée d’Orsay, achat de l’État, 1955, RF 1977 127, AM 3348

© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski


Henri-Edmond Cross

Paysage vallonné, vers 1896-1899

Crayon noir, fusain et graphite sur papier vélin épais, 25 x 32,8 cm

Collection Olivier Senn. Donation Hélène Senn-Foulds, 2004. Le Havre, musée d’art moderne André Malraux, 2004.3.136

© MuMa Le Havre / Photo : Florian Kleinefenn

Henri-Edmond Cross

Nocturne, 1896

Huile sur toile, 65 x 92 cm

Genève, Association des Amis du Petit Palais, 7059

© Studio Monique Bernaz, Genève